Second "procès Paccou" !

Le 17 avril 2017, des corses comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Bastia pour insolence envers Mr Paccou, cadre local de l'officine mondialiste LDH.

Professionnel éprouvé de la pleurnicherie, Mr Paccou n'avait guère eu de mal à émouvoir le jury et nos compatriotes avaient évidemment été condamnés à des amendes conséquentes.

Ridicule sur le plan factuel, cette affaire comportait une dimension politique et derrière chacune des parties se mobilisèrent des soutiens. Ce jour là, le camp du Système et celui du peuple se firent face publiquement.

Derrière Mr Paccou se tenait une grande coalition regroupant officines immigrationnistes, loges, médias mainstream, acteurs de la culture subventionnée, gauche coloniale et surtout nationalisme institutionnel. Celui-ci avait mobilisé ses organes de presse, ses partis, ses "chefs", ses "présidents", ses "personnalités" derrière le patron de la LDH...

Le contexte s'est encore clarifié depuis, car tout ce beau monde est désormais pleinement engagé dans le soutien au trafic de migrants en Méditerranée et, plus largement, collabore ouvertement à la politique d'installation de migrants en Corse menée par le régime de Paris.

LEIA NAZIUNALE saisit l'occasion pour instruire le procès public et politique de ces officines immigrationnistes liées à l'appareil d'état, gavées d'argent public, qui prétendent s'instaurer en police de la pensée en Corse.

Auparavant, le 30 mars 2017, une question orale officielle concernant le financement des officines immigrationnistes était posée à l'exécutif de l'Assemblée de Corse par l'élu territorial Christophe Canioni. Le président de l'exécutif confirma que l'argent des contribuables insulaires continuerait d'alimenter les caisses de ces organisations.

L'une des mises en cause, Mme Solange Massoni, membre de Leia Naziunale et figure de proue de la résistance identitaire en Corse, n'entend pas en rester là et, par principe, a fait appel. Une nouvelle audience s'est tenue ce mercredi 24 octobre à 14h, toujours à Bastia. Mme Massoni était défendue par Maitre Chansay-Wilmotte, avocat au barreau de Bruxelles.

Une grande partie de cette audience a été consacrée à des débats obscurs autour de la question de la prescription et donc d'une éventuelle annulation de toute la procédure. Solange Massoni et son avocat ont pu tout de même brièvement évoquer le caractère politique de ce dossier du fait de la personnalité du plaignant. Verdict le 19 novembre prochain.

Cette affaire emblématique de la confrontation idéologique globale opposant mondialistes et populistes est donc loin d'être terminée...

Un populu unitu ùn serà mai vintu !